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Galerie

15 €

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 Cette anthologie en deux tomes, reprenant le principe des célèbres anthologies de Léautaud et Van Bever, présente une brève biographie des créateurs avec leur photographie, ainsi qu’un extrait de leur œuvre (de nature poétique ou esthétique).

• Tome 1, 2005, Editions de la Forêt des Mille Poètes, Néris les bains. Cette anthologie, réalisée avec la collaboration de Martine Andrivon, regroupe 135 créateurs sur 270 pages. On y découvre un sonnet d’Eliane Malbert-Paya :

 

Alchimiste, caché par l’ombre théâtrale
Ou secret forgeron des creusets du destin
[extrait de Le grand mystère]

 

Thérèse de Vos y est présentée par Robert Blum, avec de nombreux extraits de son magnifique ouvrage Mezza Voce, « un recueil de 40 poèmes en français traduits, page à page, vers l’Italien par Livio Missir di Lusignano » (l’ouvrage de Thérèse de Vos offre en plus un 41ème poème sur la quatrième de couverture : Tu es la fontaine ombragée). Michel Martin, qui n’avait pas encore associé à son nom « de Villemer », du nom de son village natal, infatigable animateur de la revue Le Cerf-volant, y murmure :

 

C’est le duvet de l’hiver
qui fait naître les perce-neige
[extrait de Couvées]

 

René Varennes, présenté par Anne-Claire et Martine Andrivon, est suivi par Serge Vinçon, vice-Président du Sénat, qui montre que la poésie n’est pas incompatible avec les charges les plus sérieuses.

 Cette anthologie en deux tomes, reprenant le principe des célèbres anthologies de Léautaud et Van Bever, présente une brève biographie des créateurs avec leur photographie, ainsi qu’un extrait de leur œuvre (de nature poétique ou esthétique)

 

• Tome 2, 2009, Editions de la Forêt des Mille Poètes, Néris les bains. Cet ouvrage présente 105 créateurs sur 358 pages. On y retrouve des anciens, comme Michel Martin de Villemer :

 

C’est en pressant un bouton d’or
que se déclenche l’explosion du printemps,
[extrait de Rires jaunes]

On y découvre Cilick (Mme Santamaria-Staszowska), amputée du bras gauche à la suite d’un bombardement en 1940, où elle verra périr ses parents :

 

Quand le crapaud des Fenouillères
Coasse un printemps de prières,
Seigneur, assèche les marais
Trop fangeux de haine. C’est laid.
[extrait de Quand le crapaud]

Et on retrouve René Varennes, présentant des poèmes de son futur recueil : Au-delà des mots.